Le droit de penser

Le mot race est aujourd’hui politiquement incorrect, sauf bien sûr à en faire un usage décrit comme « positif ». Bientôt le mot religion subira le même sort[1].

Ceci procède d’une acculturation et d’une limitation du débat intellectuel voulues par les mêmes groupes de pression que ceux qui ont laissé s’installer dans notre pays une situation démographique problématique.

Que nous estimions que l’Islam ne présente pas un corpus très riche ni très structuré, que nous pensions que l’Islam recèle en lui-même les mécanismes qui interdisent son évolution, n’est pas l’essence de notre propos qui n’est pas non plus d’ordre théologique. En revanche nous constatons que l’Islam est un fait culturel qui n’a jamais été anodin et nous ne voyons rien en lui qui pourrait se mêler favorablement à notre civilisation. Au nom de quoi n’aurions nous pas le droit de penser ainsi ? A quelles fins nous interdire de nous exprimer ?

L’immigration islamo-africaine en France est un fait politique organisé et nié par nos gouvernants[2]. L’anathème jeté sur ceux qui en parlent est là pour le démontrer.

Nous revendiquons le droit de combattre politiquement l’immigration afro-musulmane en tant que phénomène politique auquel nous ne souscrivons pas. Nous affirmons que l’Islam et l’immigration incontrôlée sont liés, qu’ils conduisent notre nation à sa perte et notre pays à sa ruine.

Nous considérons que l’immigration n’est favorable ni au peuple français ni aux peuples dont sont issus les immigrés. Nous affirmons qu’il y a une destruction de patrimoine humain des deux cotés et que les seuls bénéficiaires sont les forces occultes de la finance mondialisée. La perte des repères culturels enracinés asservit et annihile autant ceux qui partent que ceux qui reçoivent. La contrainte du départ et celle de la réception empêchent l’acceptation mutuelle.

Nous constatons que partout et en tout temps l’Islam a apporté l’intolérance, la violence[4] et le sous-développement, qu’en France c’est déjà ce qu’il montre. Nous constatons que les exemples médiévaux d’une Bagdad ou d’une Andalousie florissantes sont sur-évalués, sur-exploités et qu’ils sont dus largement à des causes pré-islamiques. Nous analysons la philosophie islamique comme sommaire, fermée, totalitaire, théocentrique et en tous points contraire à notre philosophie d’origine gréco-latine. Nous ne voyons nulle part dans la pensée musulmane de place pour l’innovation intellectuelle. Il n’y a pas, il n’y aura pas, d’Islam Français, il ne peut pas y avoir d’Islam tolérant. Il ne peut y avoir de modéré qu’un Islam minoritaire[3]. Nous revendiquons le droit de dire que l’Islam est un fascisme réactionnaire et rétrograde. Que les musulmans soutenant le contraire commencent par le démontrer, chez eux[5].

Nous ne voyons aucune obligation de subir une dénaturation de notre société.

1/de même les mots nation, morale, rigueur, état
2/ qui font tout pour empêcher que cela soit débattu sur la place publique. Pourquoi ?
3/ pour l’instant, mais on voit bien ce qui se passe dans certains quartiers de Lille ou de Marseille où il est majoritaire
4/ à part la narco-rebellion Colombienne il n’existe pas, dans le monde d’aujourd’hui, une guerre, un foyer de tension, dont au moins l’un des belligérants ne soit pas musulman
5/ le retour dans les pays musulmans de millions de musulmans, ayant été en contact fort ou prolongé avec l’occident chrétien ou athée, sera de nature à induire une évolution de l’Islam

4 Réponses to “Le droit de penser”

  1. La conversion des sociétés occidentales au multiculturalisme est une conversion forcée, pilotée par une technocratie militante qui a détourné les institutions publiques de leur fonction protectrice pour les mettre au service d’une politique thérapeutique censée reprogrammer l’identité des collectivités selon le modèle de l’égalitarisme identitaire.
    (Mathieu Bock-Côté)

  2. Rencontre des cultures ? Métissage ? Quelle connerie ! Le métissage c’est l’arme absolue de la guerre qui ne dit pas son nom, la guerre contre la race blanche ! J’ai dit race ? Merde… bon oui, je suis raciste. Et alors ? Ils le sont bien eux. Qui ça eux ? Et bien les autres, abrutis ! Tous les autres. Tous sauf les Aryens ! Sale race aryenne…Ce genre de mélanges, c’est dégueulasse. C’est dégueulasse parce que c’est la fin de ma race. Et que ma race qui s’efface, au-delà de sa gueule, c’est tout un héritage que j’ai mal à voir crever… et l’héritage c’est d’abord dans le sang. Je veux que mes enfants me ressemblent, que leurs enfants me ressemblent, comme je ressemble à mes parents, comme je ressemble à mes grands-parents…
    (XYR)

  3. Éric Says:

    bah cest pas un problème de raciste mais c’est leur attitude qui n’est pas correct.

    Jai rarement vue du raciste envers les japonais les chinois.

    BOn cest pas le grand amour si au moins leur religions ne viendrais pas toujours vouloir changer notre société.

    C’est ça le probleme de l’identité national ça fais prendre conscience au français que premièrement leur identité n’est pas l’islam et qui ne sont pas arabe donc y vois bien que leur identité est confuse si on parle de l’ensemble de la France..

    Disons que sans leur Religions et leur racisme anti blanc ça irais mieux mais bon ils aimes pas les blancs ni les occidentaux certaine personne pas tous yen as que ça marche des travaillants.

    Faut pas généraliser mais disons que ya + de problème avec les gens de société musulman ou peu importe leuir croyance bizarre parce que cest pas une éducation pour vivre avec respect cest pour Dénigrer les juifs les chrétien les HOmo les femmes.

    Tout le contraire de nous alors ils vont jamais nous aimer avec une mentalité comme ça.

  4. charlette Says:

    Je ne comprends pas pourquoi l’on fait tant d’histoire pour proteger des races d’animaux en voie d’extinction pourquoi l’on détourne le tracé d’une autoroute pour protéger une espéce de grenouille ou je ne sais plus quoi.
    Pourquoi ne peut on toucher à telle plante sous peine d’amende. et

    pourquoi ces gens qui vous racontent à côté de cela que nous sommes nous aussi des animaux évolués ne veulent que notre disparition.

    Certaines races ne disparaitront pas parce très nombreuses mais qui protégera la race caucasienne.
    Aimer ou de ne pas aimer les autres races humaines, n’est pas l’important. Le problème crucial est que nous sommes en voie d’extinction et que dire que nous aimerions ne pas disparaitre fait de nous des monstres.

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